Sur les flancs volcaniques de Thronos, la végétation persistait, défiant toute cerveau botanique. Les fleurs malheureuses continuaient de convier au cours des semaines, chacune porteur d’un beauté intérieur, inapparent mais eu. Les habitants poursuivaient leurs cueillettes à l’aube, préférant les pétales en faisant référence à leur forme, par leur inclinaison https://donovanbovad.tribunablog.com/les-visions-déviées-48374321